17. nov., 2018

Avec de tels amis, nous n’avons pas besoin d’ennemis…..

Je vois un certain nombre d’aficionados, et même des revisteros s’interroger ou regretter l’hallali  de plus en plus nombreux de ganaderias….

Atanasio Fernandez, Coquilla, Conde de Maza et tant d’autres que les lister ne représente pas d’intérêt à notre propos...

Personnellement, je m’interroge sur la claivoyance ou la perspicacité de ces gens qui, comme dit l’adage «  après s’être mouillé, ouvrent le parapluie » !

Les causes sont pourtant connues, identifiées et claironnées un peu partout, il suffit de lire.

Tout tourne autour de l’économie. A ce sujet, et pour information, Pierre Traimond, maître de conférences honoraire en sciences économiques à Paris-I Panthéon Sorbonne livre une dense et trapue analyse qui est à compléter, pour notre sujet, par ce qui suit.

Le nerf de la guerre abordé, la progression est le maître mot relativement à l’économie. Donc, le marketing et la communication sont là pour faire en sorte que les produits puissent se vendre le mieux possible.

Si ces deux composants tirent dans le même sens, en privilégiant un seul type de produits et oubliant voire dénigrant tous les autres, ce seul produit sera mis en valeur, acheté, donc rentable. Les autres deviendront des rossignols de stock et petit à petit, seront abandonnés.

Ce schéma simpliste s’applique complètement à la tauromachie.

Les figuras imposent le plateau complet, toreros alternant et toros. Les empresas par peur de faire un bide acceptent, simplement pour avoir des noms sur le cartel, noms censés faire venir le maximum de public.

Les toreros ne veulent plus, depuis qu’ils connaissent en février le calendrier complet de leur temporada, toréer des toros durs, sauf de temps à autre, pour prouver qu’ils en sont capables. Sachant qu'il est plus dangeureux de toréer des loups que des moutons. Les types d’encastes différent considérablement en caste, bravoure, noblesse…les encastes réputés dures, c'est-à-dire pour certaines simplement très braves sont complètement ostracisées au profit des encastes noblissimes, voire plus, c'est-à-dire se prêtant à de très nombreuses passes….à ce sujet, il faut rappeler la phrase de Jean Pierre Darracq : « vingt passes, pas plus,  au delà c’est l’adultération de la corrida ». Toros qui se plient à la volonté du maestro dès le début et jusqu’à la fin.

Donc, les empresas demandent beaucoup plus de toros nobles que braves. Les ganaderos dans ce contexte sont donc devant un dilemme : continuer à produire pour ne pas vendre ? Donc avoir des frais pour l’alimentation, la prophylaxie, le personnel, les charges sans entrée d’argent ? Impossible à tenir.

Pourtant, le public continue à réclamer, avec des œillères, des toros « sur rail », ces toreros d’imposer leur loi, les empresas de se plier à la volonté des figuras et les revisteros d’encenser ce type de pratique….

Comment peut-on s’interroger sur le fait que les descendants d’Atanasio Fernandez conduisent le troupeau à l’abattoir et transforment la finca en épicerie de luxe …. ? surtout sachant que la seule volonté, la seule possibilité d’action se trouve du côté de celui qui paye, c'est-à-dire du public ! A vaincre avec moins de péril on triomphe avec gloire dans la corrida moderne !

Avec de tels « amis » la tauromachie n’as pas besoin d’ennemis, les vers sont nombreux et installés depuis longtemps dans le fruit !  

Bernard ARSICAUD  

16. nov., 2018

QUERENCIA....

vache-et-veau

 

QUERENCIA





Dans le vocabulaire taurin et le sabir des aficionados, les deux termes qui viennent souvent imager la conversation sont : suerte et querencia.

La querencia au-delà du célèbre club taurin parisien éponyme d’essence torista que nous saluons au passage, exprime un ensemble de situations topographiques dans l’arène prises par le toro.

Dans l’expression littéraire « querencia » nomme un endroit privilégié : «Fulano a pris querencia dans le bar El Colòn ». Un attrait une prédilection.

Mais il existe une autre définition : tendance instinctive de certains animaux à revenir en un lieu où ils ont leurs habitudes, c’est le principe du point d’appui.

Nous connaissons tous cette stratégie, quand dans une soirée où l’on connaît peu de monde, de chercher un point d’appui soit une connaissance, soit un groupe de connaissances, soit un lieu précis : le buffet par exemple.

L’attirance vers ce point d’appui choisi se désigne par l’expression, tenir « querencia  por », suivi de la désignation du lieu : « Mengano a pris querencia dans le Midi ».

Pour l’homme, souvent la première querencia est le retour vers la main de la mère !

Dans le cadre de la lidia, la connaissance des querencias est absolument capitale pour le combat, la difficulté est de les apprécier car elle change en fonction du type de la bête et du type d’arènes.

Chicuelo, le grand torero racontait qu’à Arles les arènes déterminent trois querencias naturelles, le toril, l’arrastre et l’ombre de la Tour sarrasine, ce qui devait justifier une indispensable augmentation du cachet à ses yeux.

La théorie des terrains de Claude Popelin prend en compte les inclinaisons et les points d’appui. Les « medios » pour le toro et son inclinaison vers le centre, les « tablas » pour l’homme qui affirmera son dominio sur le toro en avançant vers le centre.

Bien sûr, en fonction des paramètres de la lidia, les terrains changent, se réduisent, augmentent, voire s’inversent, mais le toro aura «  un besoin instinctif de sentir la voie vers ce point libre de toute interception » (1). D’où l’intérêt premier des passes en rond qui font perdre les repères de querencia au toro, plus qu’un problème d’esthétique.

La notion de querencia dans l’arène, situation artificielle pour l’animal va se retrouver également au campo.

Dans les tientas à campo abierto, l’animal est souvent attiré vers un point : abreuvoir, zone d’ombre, éléments géographiques, buttes, buissons.

Sans être un spécialiste en éthologie (étude du comportement animal) se pose la question : la querencia du toro n’est ‘elle pas simplement un acquis de l’enfance et sa transposition dans l’arène, une notion de territoire, plus qu’une programmation génétique.

La mise bas d’une vache se fait toujours à l’écart du troupeau, si possible avec un semblant d’abri : arbres, tousques. La mère lèche le veau, le goûte, s’imprègne de son odeur, idem pour le veau.

La première querencia étant ce périmètre olfactif qui s’agrandira avec l’âge et toujours avec la possibilité de réintégrer ce lieu protecteur sans oublier un autre sens le meuglement caractéristique à chaque veau et la réponse de la mère.

Au moment du médaillage, juste après la naissance du veau, il arrive que la mère maltraite celui-ci quelques instants car il porte une odeur inconnue (celle de l’homme).

Dans le cas des chevaux, il existe une pathologie des « poulains imprégnés », l’administration des premiers soins et l’aide à la première tétée primordiale (colostrum * ) entrainent souvent des retards à l’acquisition de la station debout voire plus tard au bout d’un an, un retard social par rapport au groupe et une méfiance accrue envers l’homme : perte de la querencia olfactive naturelle ?

Au moment du démérrage, c'est-à-dire quand on sépare entre six et huit mois le veau de la mère, la référence olfactive n’existe plus (première querencia), le veau est seul malgré le groupe. Il faudra reconstruire un autre monde, chercher un endroit plus calme, plus odoriférant, un lieu de sécurité comme avec votre mère, là où vous savez que vous pouvez revenir et gare à celui qui s’interposera entre ce point et vous.

Un peu plus tard, en changeant de clos, de champ avec six ou huit compagnons, le dépaysement déterminera de nouveaux lieux, prés de l’abreuvoir ou d’un pilier que vous pourrez d’ailleurs partager avec un autre (situation dans les corrales).

Plus tard dans l’arène, élément rond et clos, c’est le torero qui étudiera les querencias choisies par le toro. Les vaches comme certains cervidés sont des animaux cachés pour mettre bas et dissimuler leur veau les premières 48 heures.

Ces derniers augmentent la distance avec leur mère en prenant de l’âge au profit de la notion de groupe ; il existe de véritables nurseries au campo sous la surveillance d’une seule vache. Ceci peut également expliquer l’instinct grégaire du troupeau par rapport à un lieu.

Chaque fois qu’un toro se retrouvera dans un lieu nouveau et qui plus est en situation d’affrontement, il recherchera systématiquement un point d’appui pour l’offensive (toro brave), une querencia (défensive pour le toro manso).


Jacques Lanfranchi

eL kALLISTA

16 novembre 2018



  1. Claude Popelin : Le Toro et son Combat

    * vitamines, minéraux et imuno-globuline

13. nov., 2018

 

 

« LOS PRESIDENTES DE CORRIDAS » DE FRANCE ET D’ESPAGNE S’UNISSENT

 

Les entités qui regroupent les présidents de corridas de France et d’Espagne signent le tout premier accord de l’histoire taurine. Le 10 novembre 2018, à Nailloux (France), l’Asociación Nacional de Presidentes de Plazas de Toros de España (ANPTE) a signé une convention de collaboration avec la Fédération des Sociétés Taurines de France (FSTF) et le Corps de Présidents et Alguazils de Corridas (CPAC) qui en est une émanation.

C’est la première fois de l’histoire taurine que ces deux collectifs décident de s’unir au travers d’un accord opposable bien que depuis 2015 ils aient entretenu des contacts et des collaborations ponctuelles. La signature a eu lieu durant le déroulement du Symposium National annuel du CPAC.

Dans cet accord nous déclarons la convergence des objectifs et des principes de nos deux collectifs, en particulier notre engagement pour le respect des règlements et de la loi, le partage d'un dispositif pour la formation continue des présidents avec l’objectif de garantir un meilleur niveau de connaissances et une indépendance de critères ainsi que la défense de l’éthique et de l’intégrité devant prévaloir dans tout spectacle taurin.

Dans cette convention sont retenus plusieurs objectifs immédiats :

  • L’Association espagnole des Présidents adaptera sur son site internet certains de ses modules de formation en français pour les présidents français.

  • Nos deux organisations partageront leurs expériences et constitueront des palcoscomposés de membres faisant partie de l’ANPTE et du CPAC partout où cela sera possible.

  • Elle favoriseront le développement, la diffusion et la connaissance publique de critères de décision homogènes de la part des présidents de nos deux pays.

  • Nous établirons des rencontres entre les deux parties, avec une fréquence pour le moins annuelle.

L’association des présidents espagnols ANPTE devient également membre du CPAC français.

 

La convention a été signée par Antonio Jesús Ortega, responsable des relations de la ANPTE avec la France alors que pour la partie française elle l’a été par Dominique Valmary, président national de la FSTF, et André Roques, responsable national du CPAC.

 

12. nov., 2018

Ecrivain, professeur et historien, Bartolomé Bennassar est mort à Toulouse, le 8 novembre, à l’âge de 89 ans.

Professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Toulouse - Jean-Jaurès, il était connu pour être l’un des meilleurs spécialistes français de l’histoire et de la société ibériques.

Né le 8 avril 1929 à Nîmes (Gard), il avait passé soixante ans de sa vie à travailler sur l’histoire moderne et contemporaine de l’Espagne.

Auteur:  d’Un siècle d’or espagnol (Robert Laffont, 1982), 

L’Histoire des Espagnols (Armand Colin, 1985).

L’histoire extraordinaire des renégats (Perrin, 1989) 

Critique taurin, il avait publié:

Histoire de la tauromachie (Desjonquères, 1993).

On lui doit également deux riches biographies du Caudillo : Franco (Perrin, 1995) et Franco, enfance et adolescence (Autrement, 1999). 

Le Voyage en Espagne : anthologie des voyageurs français et francophones du XVIe au XIXe siècle (Robert Laffont, 1998).

La guerre d'Espagne et ses lendemains, essai en 2006. Poche.

Avec son épouse Lucile, il avait signé Les Chrétiens d’Allah et 1492, un monde nouveau

Bartolomé Bennassar avait également écrit, Histoire de Madrid (Perrin, 2013). L’Amérique centrale et l’Amérique du Sud étaient également des lieux bien connus de lui :

auteur : 

d’une Histoire du Brésil 1500 -2000 (Fayard, 2000),

Cortés : le conquérant de l’impossible (Payot, 2001).

Le 16 et 17 ème siècle, écrit avec Bernard Vincent en 2011

Le 16 ème siècle, écrit avec Jean Jacquart en 2013

Nous perdons avec lui un grand érudit aficionado. 

Mexico Aztecas y Toros présente ses sincères condoléances à sa famille.

Bernard ARSICAUD

4. nov., 2018

AVIGNON CITE TAURINE

 

photo 1 avignon

 

 

AVIGNON, CITE TAURINE

 

 

En 1948, sur la place du Palais eut lieu la dernière mise à mort d’un toro.

En juillet, c’était la création officielle du Festival sous l’égide de Jean Vilar dont Gérard Philippe deviendra l’icône en 1951.

Comme toute grande cité taurine, Avignon jouxte un fleuve, plus exactement le confluent Rhône Durance. Ces deux cours d’eau auront une importance capitale au niveau de la fe di biou en délimitant l’un, le département Gard Vaucluse, l’autre Vaucluse Bouches du Rhône.

L’éloignement des régions d’élevage (Camargue, Crau) demande que le bétail soit escorté par les gardians, jusqu’au lieu de fête : l’abrivado.

Ce type d’événement inspira le Marquis Folco de Baroncelli Javon, pour sa première nouvelle «  Babali » en 1889 (1).

L’origine officielle des manifestations taurines, dans la cité des Papes, fut le 27 août 1769, lors de la fête Saint Louis dans les arènes en bois de l’enclos Saint Roch. L’appellation d’origine contrôlée : course de toros se confirma le 19 août 1823 à Champfleury.

 

photo 2 avignon

 

Depuis la fin du XVIII ième siècle, plusieurs divertissements hétéroclites très prissés par la société avignonnaise s’étaient déroulés dans la ville comtadine : combats de taureaux avec dogues anglais, ours, voire cruel loup…

La promiscuité de la région gardoise vit un chassé croisé des manifestations avec cornupèdes entre les deux départements.

Au gré des interdictions préfectorales pas toujours communes, mais à l’avantage de celle du Vaucluse, il est vrai que de nombreuses rixes entre Avignonnais et Villeneuvois émaillèrent souvent la fin des spectacles taurins.

En 1825 sont édifiées les premières arènes à Bagatelle sur l’île de la Barthelasse ; en contrebas du Pont Daladier, elles ont une capacité de 1200 places.

Les scenarii sont multiples : arrachage d’un flot de rubans accroché au garrot du taureau, pratique de la suerte de Mancornar (arrêt du taureau à mains nues, enserrant les cornes), sauts divers et variés, numéros comiques, notamment le jeu du mannequin sur pied.

Le final est plus « musclé », une grande partie du public descend en piste, les hommes sont équipés de cannes de ceps (lambrusquière), voire de « dards empenés », le dernier tiers s’avérant terrible !

Le pasteur Froissard (2) qualifiait ce spectacle de mesquin et dégouttant, la presse de féroces amusements dignes des sarrasins…

Dés 1853, le Ministre de l’intérieur permet les courses de taureaux dans toutes les régions comprises au Sud, d’une ligne tirée de Bordeaux à Avignon. (3).

Deux courses sont offertes en septembre et octobre sur le champ de mars à l’île de la Barthelasse.

Toréadors espagnols et amazones de la troupe du « señor Garcia » pratiquent respectivement : Jeux du manteau (cape), sauts à la Perche, poursuite des taureaux à cheval agrémentés de quelques phases comiques.

Les manifestations sont de plus en plus éclectiques : une course landaise en 1862, des toros sardes connus pour leur sauvagerie et leur audace (sic).

L’avènement des courses hispano-provençales, inventées par la dynastie Pouly verra la venue des élevages de Mas Thibert : Bancel et les croisés de Yonnet.

La fin du 19 ième siècle , la tradition taurine va s’étendre aux cités autour d’Avignon : le Pontet, Sorgues, Le Thor, Cavaillon, lors de leurs fêtes votives.

En août 1864, le préfet du Vaucluse Bohat interdit les courses dans sa circonscription, suite à une cornada mortelle sur le boucher Marius Delorme.

Deux décades de sevrage, exil chez le voisin gardois : Villeneuve les Avignon, il dure jusqu’en 1886.

En 1889 est créée la Société taurine d’Avignon : Le Frascuelo club en hommage à Salvador Sanchez Povedano.

Un chef de quadrille espagnol Francisco Laroso dit « Frascuelo » avait toréé en 1886-1887, dans la cité des Papes, simple homonymie ?

Le club est novateur, il forme des  aficionados (practicos?), il organise des ferrades en Camargue, remet des prix en fin de saison. Les membres se déplacent à Nîmes, à Arles.

En 1893, le 27 août, les matadors Francisco Granja « Carrita » et Juan Noble El Chiclanero (4) « estoquent » deux toros à Bagatelle.

En 1894, le lundi de Pentecôte, le marseillais Nicolas Mallet sous l’apodo « Alvarez » meurt après une cornada.

En 1897, les Arènes de Bagatelle sont détruites et reconstruites plus tard au Nord.

 

photo 3 avignon

 

L’impresario Dide de Nîmes inaugurera avec Enrique Vargas Gonzalez « Minuto », Jose Rodriguez Sanchez « Bebe Chico », tous deux anciens de la troupe « Los Niños sevillanos ». Le troisième est Julio Aparicio « Fabrilo », il sera tué à Valence en mai.

En septembre, le quadrille des « Niñas barceloneses » les Noyas se produira dans le nouveau ruedo.

L’équipe 100% féminine, sous la houlette de Dolores Petrel « Lolita » et Angela Pages « Angelita » se présentera à la plaza Bucarelli de Mexico, del Retiro à Buenos aires puis à Campo Evskado à Montevideo de 1898 à 1899.

Les arènes de la Barthelasse voient leurs spectacles se déliter. La partie espagnole est gérée par l'ancien torero Canita. La course libre par le Marquis de Baroncelli Javon fidèle à sa maxime :

" Les taureaux sont la dernière citadelle intacte de notre liberté méridionale".

Le lundi de Pâques 1914, le jeune Pierre Boudin (15 ans) dit Pouly III estoque un toro de Théodore Laugier (dit Boulègue). Il met un terme officiel, symbolique et digne à l'histoire taurine de la cité des Papes (5).

La richesse agricole du Comtat Venaissin : véritable huerta et la manne financière qui l’accompagne, permettent la transmission du flambeau taurin, à d’illustres voisins, de l’autre côté de la Durance : Châteaurenard.

Corrida, pièce de théâtre de Wladyslaw Znorko est présentée en 1999, lors du festival, au cloître des carmes.

«  C’est l’histoire d’un voyage, dont le chemin efface la destination ».

 

Jacques Lanfranchi

« El Kallista »

Le 28/07/2018 (nuit de lune rouge)

  1. Idylle entre le gardian Varadet de Sylvéréal, et la teinturière d’indiennes Babali d’Avignon. Ils se rencontrent lors de la traversée d’une manade de taureaux dans la Durance (gase).

  2. Pasteur Emilien Frossard, tableau pittoresque, scientifique et moral de Nîmes et ses environs à quarante lieux à la ronde 1834.

  3. Les arènes de Bordeaux Bouscat fermèrent en Juillet 1961, pour mauvais état des lieux. Floirac vit une reprise des spectacles de 1987 à 2006.

  4. El Chiclanero : homonyme de Jose Redondo Rodriguez, né à Chiclana de la Frontera le 15 juillet 1867 et décédé en 1950 à Chateaurenard où il repose.

  5. Deux spectacles furent organisés (sans mise à mort),

- le 7 mars 1985 à Château Blanc, parc des expositions à l’initiative de Monsieur Bonnici, président de l’Union Taurine Avignonnaise, une tienta de bétail Granier Frères et François André, piquero Sebastian, toreros : Joël Matray,El Tito, José Manrubia, S F Meca, El Andaluz, Jean Marie Bourret, San Gillen, Gérald Pellen.

- le 26 janvier 1986, à Cheval Passion : Six novillos de François André pour Manuel Vidrié (bléssé), Joan Moura, Jacques Bonnier, Gérald Pellen et les forcados.

Crédits photos

1 R Blanchard

2 Archives municipales Avignon

3 Collection F. Beau

Bibliographie :

  • Babali , nouvelle (provençal-français) Folco de Baroncelli Javon Editions Roumanille 1890

  • La fiesta brava en Mexico-España 1519- 1969 Heriberto Lanfranchi premier trimestre 1971

  • Les courses de taureaux à Avignon , chez l’auteur Alain Maureau quatrième trimestre 1971