25. mars, 2017

FOOTBALL et TAUROMACHIE Par Jacques Lanfranchi

FOOTBALL et TAUROMACHIE

 

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Mon propos n'est pas de vous narrer le célèbre toro ball de onze heures, lors des ferrades de mon adolescence.

La disparition de Raymond Kopa (Kopaszewski) m'a rappelé quelques souvenirs où se mêlent le ballon rond et les toros.

Dans les années cinquante, Marcel Domingo (goal de son état), natif du Domaine de l'Amérique à Salin de giraud, distillait ses conseils d’aîné, à un jeunot de huit ans, dans le cadre de l'ACA ( Athlétic Club Arlésien), ce gaucher s'appelle Pierre Schull.

 

Marcel deviendra le premier joueur français à s'exiler en Espagne en 1955. Un an avant le départ de Raymond, le Napoléon du Football pour son talent et affectueusement « kopita » pour sa taille.

Le ballon d'or (1958) devra attendre la naturalisation d'Alfredo Di Stefano (argentin) pour jouer sous ses nouvelles couleurs : blanc.

 

Peut être soigne t'il sa « com », en posant en costume de torero, sachant que Football et Toros sous l'ére du Caudillo était l'équivalent du célèbre «du pain et des jeux » de l’empereur romain Juvenal, Autres temps, autres mœurs !

 

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Pierre Schull, lors de sa présentation en piquée à Barcelone (1) brindera son deuxième toro à Marcel, qui est entraîneur de L'espanyol.

A Grenade, un de ses licenciés en division une était un certain Manolo Benitez « El Cordobes » en 1968, 1969.

 

Pendant quelques années, la fin ou le début de temporada voyait un match amical entre raseteurs et toreros, à visée caritative, celui du 20 février 1982 au profit de l'IMP les Abeilles valait son pesant de « figuras ».

Equipe de raseteurs : Dumas, Roumajon, les Rado, Chomel, Babacène, Gras, Nougaréde, les frères Boulaïre, Marmuggi, Bailly, Caparros. Barbeyrac.

Equipe des toreros : Varin, F Gonzales, Millian, Romero, Tino Lopes, C Carro, Piles, El Andaluz, C Yonnet, P Leal , gardien de But : Luc Jalabert.

Sous la houlette de l'arbitre Guitou Lapeyre, la partie se termina sur le score de 2 à 1 en faveur des hommes au crochet.

 

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De nos jours, quelques joueurs madrilènes peuvent se remarquer en barrera à Las Ventas.

 

Je salue leur courage, comme celui de Françis Fabre, directeur de la Revue « Toros », qui dans ses deux derniers éditoriaux (2) soutient «  les oubliés de Rodilhan ».

Malgré la hire d'une majorité d'entités poussiéreuses.

 

Dimanche 12 mars 2017

Jacques Lanfranchi « El Kallista »

8MAS

 

  1. Barcelone 27 mai 1955, Pepe Caceres, El Pio, Gregorio Sanchez (Toros de Jimenez Indarte et José Luis Osborne)

  2. In Toros n° 2041 2042

Crédit Photos :

- photo 1 Happycionado

  • Photo 2 l'Equipe

  • Photo 3 Camariguo n°112 Charles Farine