11. déc., 2017

COELACANTHE

coelacantheFossileActuel ph 1

 

COELACANTHE

 

 

Apparu sur terrre, il y a 365 millions d'années, annoncé disparu, il a été pêché le long de la côte-est africaine (archipel des Comores) en 1938.

Ce poisson préhistorique est équipé d'un poumon ancestral et d'ébauches de membres (pattes) dans ses nageoires.

Un début...

C'est l'impression ressentie à la vue de cette affiche "Gran Corrida Espanola" le 7 juin 1897, un lundi de Pentecôte à Arles.

Un véritable fossile taurin.

 

photo 2

 

Une infographie esthétique et fonctionnelle annonce le programme.

Les toros appartiennent au Duc de Veragua (encaste pur chez Tomas Prieto de la Cal, actuellement).

Ils sont annoncés de quatre herbes (trois ans et demi) (1).

Ils se relèvent « desecho de cercado ».

Le cartel est un mano a mano pour Antonio Moreno Fernandez « Lagartijillo », natif de Granada, c'est son deuxième paseo à Arles.

 

antonio moreno fernandez lagartijillo ph 3

 

Il a pris l'alternative des mains de Salvador Sanchez Povedano  « Frascuelo », devant le toro Romito (Duc de Veragua) à Madrid le 12 mai 1890- grand estoqueador.

En 1893, il a inauguré les arènes de Santa Cruz de Tenerife (Canaries) avec l'hétérodoxe Luis Mazzantini , bétail Benjumea. La plaza fermera au début des années 1980.

Le deuxième torero est Cayetano Leal Casado, le madrilène est né à Leganes.

 

cayetano leal pepe hillo ph
 4

 

Lors de sa présentation dans la capitale espagnole, il a revêtu le costume du génial José Delgado Guerra « Pepe Hillo » et hérite de l'apodo du sévillan.

Un seul problème , il est novillero, il sera sacré trois mois plus tard, des mains de l'inévitable Mazzantini y Eguia à Madrid, toros Moreno Santamaria.

 

No pasada nada.

 

L’amphithéâtre arlésien est plein, le bétail ne sera pas à la hauteur, l'après midi fut houleux. Le centre du cartelito permet de noter les événements de la Lidia.

Soit : piques, chutes de chevaux, passes du  manteau  (capote), paires de banderilles ou banderilles seules (2), estocades ou demi-estocades.

La revente officielle dans la rue est faite pour des hommes portant une casquette grise avec galons rouges et l'insigne « Plaza de Toros » en lettres dorées !! Bon repérage.

Le banderillero Ramon Garcia a comme apodo « Francés » !

On vient de pousser le portail de « Jurassic Park ».

 

Le lundi de Pentecôte est de nos jours réservé à la Cité des Consuls.

Un siècle plus tard, Jose Tomas se présente à Nîmes, et huit jours après, c'est sa première « Puerta Grande » à Madrid.

A l'instar du Coelacanthe, les poissons sont sortis de l'eau, sur leurs pattes, et respirent à l'air libre.

Rien n'arrête l’Évolution...

 

« Ecrire, prier, toréer imposent des engagements comparables, il ne faut rien attendre, et tout donner » Simon Casas (3)

 

Brindis aux deux regards bleus à jamais éteints, Jean (d'Ormesson) et Jean Philippe (Smet).

 

Samedi 8 décembre 2017

Jacques Lanfranchi « El Kallista »

8 MAS

 

  1. le toro nait pendant l'hiver, broutera après sevrage, l'herbe d'automne, ce n'est qu'après douze mois révolus qu'il s'attaque à sa deuxième herbe.

  2. Les banderilles pouvaient se mettre une par une car l'autre main tenant la cape. Au début du début ; la pose par paire se fera au milieu du XVIII ième siècle.

  3. In Simon Domb pseudo Casas, Fayard 2008

 

Bibliographie :

 

  • La Tauromachie, Claude Popelin seuil 1970

  • Dictionnaire Tauromachique, Paul Casanova, Pierre Dupuy Laffitte 1981

3. déc., 2017

 

 

Arles_1922

 

CASSE TETE POUR L'EMPRESA

 

 

Le début d'année coïncide généralement avec la présentation des cartels pour la temporada.

Moment très attendu, bien que 4 ou 5 aficionados « entendus » par club taurin, plus les abonnés du Bar du commerce se soient déjà manifestés bien avant la date de parution et le feront, bien après (Arles inclus).

Il en est de même pour l’entraîneur national de Rugby ou Football, mais là ils sont plusieurs millions de sélectionneurs.

« Cela ne nous regarde pas », disait le regretté journaliste Thierry Rolland.

 

En juillet 1914, le codirecteur des arènes avec Pouly père, Monsieur Rullan tire sa révérence terrestre.

La « der des Der » commence.

En 1920, la plaza d’Arles sort de sa torpeur, les protectards aussi (SPA).

Ces derniers s'indignent du sort des toros sans défense et pas des 10 millions de victimes, et des huit millions d'invalides du conflit 14-18.

Il est dommage que le ridicule ne tue pas !

Le 17 novembre 1921, la levée des Tridents (1) à Nîmes, est une réponse forte aux animalistes de tout crin.

A l'orée de la saison 1922, Ambroise Brésillon reprend la direction des arènes rhodaniennes.

Grandes ambitions de l'empresa, cartels prestigieux à venir.

Manuel Varé Garcia « Varelito », Manuel Granero Valls, Rafael Gomez, « El Gallo » : el divino calvo.

Certaines affiches (2) pour la Pentecôte sont imprimées par l'entreprise  L'Homme de Bronze  (Arles).

Le Valencien Manuel Granero Valls, lors de la confirmation à Madrid de Martial Lalanda, voit sa carrière de météore (il a 20 ans) s'achevait sous la corne de « Pocapena » du Duc de Veragua. Les circonstances de sa mort, inspire à l'écrivain G Bataille, l'Histoire de l’œil.

Le sévillan Varelito est pris en estoquant « Bombito » de Guadalest à la Maestranza (3). Il rejoint Granero le 13 mai 1922.

Rafae, le torero de l'éphémère, bien vivant, ne voudra pas venir : cosas gitana !

Le cartel définitif sera Manuel Jimenez Moreno « Chicuelo » (parrain d’alternative et de confirmation de Martial Lalanda) , ce dernier est l'inventeur de la « Mariposa », et Pierre Pouly qui vient de confirmer son alternative.

Bilan laconique :

Vingt quatre piques, onze chutes de chevaux, un équin tué, Martial l'enfant roi pour sa présentation en France (4) sera bléssé.

Pour rendre l'atmosphère optimiste, je vous propose en apéritif la création de Louis Napoléon Mattéi (1897) le Cap Corse, qui était également sponsor (bien avant Ricard) de la Corrida du lundi de Pentecôte en 1922.

 

Abrazo Muy Fuerte à Robert Boymond.

 

Vendredi 1 décembre 2017

 

Traditionnellement de fin novembre au 24 décembre, c'est l'époque du calendrier de l'Avant, la période des fêtes ; puisqu'il se termine à Noël ; un joli truc avec des chocolats dans des petites encoches ; qui ravit les enfants.

C'est l'époque des cadeaux, comme celui fait à un des perturbateurs anti-corridas de la Goyesque de Septembre 2017 à Arles : 750 euros avec sursis.

Le prévenu ( la Provence du 29/11/2017) déclare « on s'en sort bien, il faut que nous soyons prêts à recommencer » !!

Un de mes amis dirait : « Viva la Pepa... »

 

Jacques Lanfranchi « El Kallista »

8 MAS

  1. Levée des tridents : le 17 novembre 1921, une foule immense et cent cavaliers de la « Nacioun Gardiano », conduite par le Marquis Folco de Baroncelli Javon et l'avocat manadier Bernard de Montaut Manse, permettent de débouter la SPA de son action en justice, contre les corridas à Nîmes.

  2. Affiche originale propriété du photographe taurin Robert Boymond.

  3. Course de huit toros : au cartel Chicuelo, Lalanda, Granero.

  4. Il a toréé la première fois à 9 ans chez l’éleveur Don Luis Baena (Segovia).

     

Bibliographie :

  • Vingt passes, pas plus Charles Crépin mai 2013

  • Histoire de la Tauromachie en Arles Louis Gilbert Lacroix UBTF 1971

26. nov., 2017

GAONA

 

 

Pour la première fois en France, paraît une biographie du grand matador mexicain Rodolfo Gaona. Le seul qui ait vraiment fait de l’ombre à Joselito et Belmonte dans les années 1910, malgré l’ostracisme manifesté par les empresas espagnoles à son égard. L’auteur retrace d’abord la vie de Gaona, puis cerne sa personnalité et montre son influence sur la tauromachie mexicaine. Chaque fois que le lecteur verra aujourd’hui exécuter une gaonera, nul doute qu’elle lui rappelle le Torero indio, évoqué ici de manière si vivante par le texte et l’image. Une présentation de ses combats en France et la liste de près de 800 corridas auxquelles il a participé sur la « Planète des toros », ainsi qu’un superbe hors-texte dû au talent de Diego Ramos complètent l’ouvrage.

 

L’auteur. Avant d’être professeur d’espagnol, Jean-Louis Castanet a vécu à Salamanque en partageant le quotidien des toreros José Falcon, Fernando Domínguez et Pascual Mezquita. Cette plongée dans le mundillo s’est poursuivie, au fil des étés, par la recherche sur le terrain de toutes les ganaderias inscrites à l’U.C.T.L. (373 en 2003). Résultat : La parution de trois ouvrages successifs dont le dernier : Tierra brava avec des photos de Pascal Novion. Un guide sans équivalent pour l’aficionado explorateur.

 

Pour vous procurer l’ouvrage sur Gaona :

Directement à l’U.B.T.F. (Service diffusion) Tél. 05.61.75.72.89: diffusion@ubtf.fr

Librairie Actes sud : Place Nina Berberova 13200 Arles

Librairie Bookstore : 27, place Clémenceau 64200 Biarritz

Librairie Campus : 10, rue du Mirailh 40100 Dax

Librairie Clerc : 7 Rue Alexandre Cabanel, 34000 Montpellier

Librairie Goyard : 34, boulevard Victor-Hugo 30000 Nîmes

Librairie Lacoste : 65, rue Lesbazeilles 40000 Mont-de-Marsan

Librairie L’Alinéa : 20, rue d’Espagne 64100 Bayonne

Librairie Ombres Blanches : 31000 Toulouse

Librairie Passionnes.com : http://www.passion-toros.com/

Librairie Tessier : 11, rue Régale 30000 Nîmes

Librairie Victor Hugo : 9, avenue Victor-Hugo 64200 Biarritz

Prix : 25.00 €

20. nov., 2017

 

 

 

photo 1 saga de tienta

 

SAGA DE TIENTAS

 

 

En septembre 2017, pour la feria du Riz, le club « les Amis de Toros » (Nîmes) a présenté son exposition itinérante «  des Toros pour Nimeño ».

La Société Taurine La Muleta d'Arles a prêté son support logistique dans la cité rhodanienne.

Ces deux entités taurines ont plusieurs points communs : l'Aficion bien sur, l'ancienneté aussi ; leur inscription à la Fédération des Sociétés Taurines Françaises (FSTF), de même.

Elles sont également à l'origine des tientas publiques.

Les Amis de Toros sont avec quatre autres clubs taurins nîmois à l'origine de la feria gardoise en 1952.

Soit : le Cercle Taurin de Nîmes, Lou Ferri de Saint Césaire, L'Union Taurine Nîmoise, l'Aficion Cheminote Nîmoise.

L'organisation de voyages à connotation taurine : Espagne, Portugal, France. Les conférences idem seront au menu, ainsi que la première tienta publique de l'Hexagone.

Le lundi de Pentecôte sera la date élue.

Le coup d'envoi se fera chez Christophe Yonnet (Père d'Hubert) sous la houlette de Claude Popelin , le piquero sera l'oncle de Robert Piles : Antonio.

Au cartel : Robert Clop, Bessoul Père, Bartolomé Benassar, Jean Cantier « Juanillo », Luis de La Cruz, Jacques Thome, Henri Dumoulin «  Molinito ».

L’événement s'établira définitivement en 1957 à Marguerites (Gard) sous la présidence, ce jour de Paco Tolosa, le bétail de Mailhan et la couverture de Radio Montecarlo.

Elle deviendra la beccerada de Marguerites.

photo 1 ci-dessus

En 1897, le Club Taurin d'Arles est créé sous la houlette de son premier président Monsieur Milhe.

Selon l'adage italien «  l 'herbe est toujours plus verte dans le pré d'à côté » ; une scission se crée au niveau du club doyen.

Les deux satellites seront Lou Ferri plus afeciona à la Course libre, et la Société Taurine Arlésienne plus aficionada à la Tauromachie espagnole (1906).

Cette dernière décide de créer une tienta publique, le lundi de Pâques ; le lieu sera Fontvieille.

Selon le protocole, le président Maurice Rouvière précise par courrier au nom de toutes les sociétés taurines d'Arles (sic), le déroulement et la demande d'autorisation au premier magistrat du village de l'époque, Monsieur Bellon ; dans les arènes du champ de foire.

Deux estafettes (1) , « Pablito » et « Nenette », se rapprochent du Club Taurin Fontvieillois pour la partie publicité et logistique.

C'était le 3 avril 1972.

Au cartel trois practicos confirmés , Roger Chaix, Jacques Coule et le Dr Jean Riboulet et les novilleros (avec chevaux) Frédéric Pascal, Jacky Brunet « Jaquito » et Bernard Domb « Simon Casas » ; le bétail appartient à François André. Le piquero est son mayoral : Jean Pierre Ricard, raphélois bon teint.

 

photo 2 saga de tineta

Ce lundi de Pâques, deux becceristas , Christian Montcouquiol « Nimeño II » et Jean Marie Bourret se verront refuser le paseo.(2)

Christian, de dépit, sautera d'espontaneo, ce même jour à Arles, devant un toro d'Atanasio Fernandez dévolu à Jose Maria Manzanares, aidé dans son action contestataire par les fidèles copains : Marc Antoine Romero, Patrick Laugier et Curro Caro.

Nimeño II sera au cartel fontvieillois l'année d'après et une dernière fois en 1975.

Ce bref historique permet à travers le courrier de Monsieur Rouvière d'attribuer à l'ensemble des clubs taurins de l'époque, le parrainage de la tienta fontvieilloise ; les nombreux courtisans de la quadragénaire ont raison !

Le spectacle des Amis de Toros a atteint l'âge de raison : 60 ans.

 

Je brinde ce texte à Albert Camus écrivain et aficionado (3) dont on fête également les 60 ans de son prix Nobel de littérature, l'écrivain philosophe a 46 ans, lors de l'accident de voiture à Villeblin...

 

Jacques lanfranchi « El Kallista »

Dimanche 19 novembre 2017

8MAS

 

  1. estafette : terme militaire , chargé de faire passer les messages entre différents camps.

  2. In «  Recouvre le de lumière » Alain Montcouquiol Verdier 1997

  3. « Albert Camus : aficionado a los Toros » In Corrida France décembre 2012. Jacques Lanfranchi

     

crédits photos :

photo 1 George

photo 2 collection privée Jean Pierre Ricard ( Charles Farine ?)

 

Bibliographie

  • Toreros français d'hier et d'aujourd'hui UBTF 1979

  • La Muleta d'Arles 110 ans d'Aficion 2016

 

11. nov., 2017

ALTERNATIVES PHANTOM

 

E

 

 

ALTERNATIVES PHANTOM

 

Jusqu'en 1950, les alternatives octroyées en France n'étaient pas reconnues, mais elles ont eu une existence, une illusion, que nous allons évoquer.

 

Le premier à recevoir le titre de matador, dans l'hexagone fut Manuel Garcia Barbero « Revertito », neveu du célèbre Maria Salomé Rodriguez «  La Reverte ». Le tonton pour sa despedida française à Nîmes devint parrain.

Il imposa un autre sévillan comme témoin Antonio Olmedo « Valentin », c'était le 9 juin 1901, devant des toros de Benjumea.

Le simulacre de cérémonie, avec le même trio, devait être répété le 16 juin à Toulouse. Corrida de la presse, toros de Lizasso. Le neveu devant les critiques, redevint novillero.

L’amphithéâtre arlésien sera le grand pourvoyeur de ces cérémonies phantom.

Il aura également l'honneur et le privilège de présenter la première officielle et reconnue en France, dans une plaza française le 12 octobre 1958 (1).

Les spectres d'alternatives commencent en août 1903, Antonio Bayon «  Castilla », avocat de son métier prit sa thèse taurine. Le jury est composé de Bartolomé Jimenez « Murcia », Vicente Pastor « El Niño de la blusa », les toros sont doublement noirs : ils appartiennent à Louis Viret.

 

Un an plus tard, c'est le tour de Manuel Suarez « Marinero », le parrain est « Revertito » (2).

Bétail manade Franco-Russe, Jo Durand, « Durandet » en juin 1909, Ambroise Bresillon Boudin Pouly II devint matador de toros, des mains d'Enrique Vargas « Minuto » et José Moreno «  Lagartijillo », les cornupédes sont de Correos.

 

Pouly II va toréer comme novillero deux mois plus tard à Marseille !

Il reprendra une alternative dans la cité phocéenne, le 22 mai 1910, très hétérodoxe.

Fermin Muñoz « Corchaito» est parrain, le témoin est un banderillero Cerajillas.

La suite fut hispano-provençale avec François Helias « le Boucher » et Pierre Clarion « Trompettte » : sauts, écarts...Bétail Vazquez.

La cérémonie s'avère revenante pour le père de Pierre. Don Pedro (Pouly III) ne dérogera pas à la règle, il passera le doctorat des mains de Francisco Martin Vazquez, le témoin est Joaquin Sans «  Punteret »(3), c'était le 5 septembre 1920, bétail Felipe Salas.

Le 21 septembre 1947, c'est une cérémonie exotique et première dans les annales taurines françaises.

Antonio Velasquez devient le parrain de Mario Sevilla (padre), accompagné de Antonio Toscano, ils sont originaires respectivement de Guanajato, du Jalisco, et Mexico.

Cartel 100% aztèque.

Bétail 100% Yonnet de la Belugue .

 

Je brinde cet article à l'équipe de Canal Rugby Club, Isabelle Ithurburu et Sébastien Chabal qui ont présentés le dimanche 5 novembre à 17h, deux rugbymen néo-zélandais jouant en France : Colin Slade, et Conrad Smith (deux coupes du Monde) s'exerçant à « l'art de toréer » dans une tienta !

Élevage Jean Louis Darré (Gers) et professeur le matador Thomas Dufau.

Par ces temps d'intolérance chronique …

Bravo et merci

 

Jacques Lanfranchi « El Kallista »

8 MAS

samedi 11 novembre 2017

 

  1. Pierre Schull, Parrain Luis Miguel Dominguin, témoin Luis Segura , toros du Conde de Pinohermosa.

  2. Alternative comme celle de Juan Leal : mano a mano avec Sébastien Castella.

  3. Homonyme de J Sanz y Almenar « Punteret » qui perdit la vie à Montevideo (Uruguay ) le 28 /2/1888 en banderillant le toro Cocinero (Felipe Victoria) à « la silla ». Les corridas s'y arrêteront définitivement quelques années plus tard.

     

    Bibliographie :

    - Histoire de la tauromachie en Arles (Luis de la Cruz) UBTF 1977

    - Histoire taurine de la ville de Nîmes (Pierre Dupuy) UBTF 1977

    - Histoire de la tauromachie à Toulouse (Pierre Berdoues) UBTF 1978

    - Histoire de la tauromachie à Bordeaux ( Auguste Laffront) UBTF 1982

    - Deux siècles de Tauromachie à Marseille (Paul Casanova) UBTF 1990