15. nov., 2017

L’année de l’Amérique espagnole Par Jean François Nevière

L’année de l’Amérique espagnole.

 

Soyons clairs, parler taureaux cette année sans mettre un accent particulier sur les toreros de l’Amérique espagnole serait une gageure, pour ne pas dire une imbécilité.

Pourquoi ?

Pour deux raisons, l’une qui tient à l’histoire passée, l’autre au nombre tout à fait remarquable de toreros Mexicains ou Vénézuéliens qui ont défrayé la chronique, au meilleur sens du terme. Commençons par l’Histoire. L’autre week end à Toulouse se tenait le congrès de l’Union des Bibliophiles Taurins de France( UBTF).

De quoi et de qui fut- il essentiellement question ? de toreros mexicains. Gaona et Chicuelo.

Signalons au passage que cette noble assemblée compte parmi ses membres plusieurs socios de Mexico Aztecas y Toros.

Dominique Valmary qui est aussi président de la FSTF( Fédération des sociétés taurines de France), Jean Claude Lassalle, Jacques Lanfranchi, Robert Régal qui est devenu président de l’UBTF, Bernard Arsicaud et votre serviteur.

A propos des grands ou futurs grands matadors du moment, on ne saurait ignorer les frères Adame. Joselito vient d’obtenir les trophées maximum dans l’arène réputée la plus « dure » du pays, Guadalajara. Son frère Luis David, à quelques jours de là, indulté un toro dans cette même arène Nuevo Progreso de Guadlajara ( voir vidéo sur le site).

Le plus étonnant et audacieux jeune maestro de l’heure est sans doute Andrès Roca Rey, le plus prometteur, arrêté dans son élan est peut être Manolo Vanegas, et parmi les jeunes pousses qui font parler d’elles, Colombo, André Lagravère El galo….

C’est donc de l’Amérique du Nord à l’Amérique du sud que la tauromachie espagnole se fait remarquer, on n’aura garde d’oublier Joaquin Galdos (Pérou), Sergio Flores ( Mexique)…et quelques autres qui ne demanderaient pas mieux que de donner la réplique à quelques figuritas espagnoles en terre européenne.

 

Mais nous y reviendrons.

 

J F NEVIERE.