27. août, 2017

Ainsi va le monde Par Jean François Nevière

Ainsi va le monde…

Trois nouvelles de ce jour, rien qui me réjouisse.

Jugez vous-même.

Barcelone grande ville espagnole, recevait son roi pour défiler contre l’islamisme et faire front ?

Non ! Barcelone, sorte de Babel cosmopolite, catalane et si peu espagnole, a insulté celui qui reste cependant son roi. Insulté doublement en le reléguant au 25ème rang des manifestants.

Sur les panneaux, rédigés soit en catalan soit en anglais des slogans anti Mariano Rajoy, avec ce mot imbécile quand on le nomme tout seul : Nous voulons la paix ! ( we want peace…)

Barcelone, qui parle patois au monde, qui exalte les musulmans, ses chers amis, et accuse durant ce défilé… l’islamophobie….Barcelone, dont Gaudi aurait honte aujourd’hui.

 

San Luis Potosi ( Mexique) Notre ami Sergio Flores a pris les cornes d’un toro de Xajay en se mettant à genoux a porta gayola. Il vivra, c’est passé très près. Lui, le petit mexicain d’Apizaco, il parle espagnol avec ce bel accent mexicain, et en est fier. Il est un grand torero, nous l’aimons beaucoup.

Albacete (Espagne). Albacete vient de perdre son fakir, son dieu du temple, le torero le plus étonnant peut être qu’il m’ait été donné de voir, toreant dans un espace pas plus grand qu’un guéridon de bistrot. Un cancer l’a émporté, il avait 68 ans, un regard d’acier, un sourire d’une humanité rare, et c’était un immense torero dont ceux qui l’ont critiqué tout le temps où il a exercé son office vont maintenant dire le plus grand bien de lui ! Il a été Ojeda avant Ojeda, aimantant les toros contre lui, leur donnant le tempo, pianissimo.

C’étaient les trois nouvelles du jour, mauvaises, mauvaises.

Barcelone est aujourd’hui le contraire de ce qu’on imagine, non l’honneur de l’Espagne, mais sa médiocrité régionaliste.

 

J F Nevière