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8. juin, 2018

 

On sait d’expérience que la tauromachie en Espagne surtout, mais pas seulement (cf. La Colombie), est la victime de manœuvres de responsables –faut-il les appeler ainsi ?- politiques en mal de popularité. La prétendue défense animale n’est alors que le prétexte à radicalisation, à succès facile, à démagogie. L’exemple le plus patent –que personne ne discute plus désormais- est la prohibition catalane qui a permis aux agités du cerveau indépendantistes de se faire une belle et facile promotion avec les tristes conséquences que l’on voit.

 

Nous ne saurons ici défendre Rajoy puisqu’il a été pris le doigt dans le pot de confiture ; même s’il n’est ni le premier ni le seul, ça n’est pas bien. Il est remplacé par un gouvernement PSOE minoritaire soutenu une coalition hétéroclite -en apparence seulement- qui va du PSOE à l’extrême gauche anti-monarchiste, avec des pros Etarras de Bildu, des indépendantistes catalans de Pedecat et autres curiosités qui n’existent que dans la vie politique de nos voisins tous pendants de ce que pourra dire et faire la grande gueule d’Iglésias patron (contesté) de Podemos à côté duquel Mélenchon est un enfant de chœur.

 

Coalition de circonstance, car la base du PSOE et ses grands anciens ne sont certainement pas favorables à un éclatement de l’Espagne comme le souhaitent Podemos, Bildu ou Pedecat, il lui faudra –les observateurs le disent déjà- trouver des "symboles communs" qui pourraient servir de ciment précaire. Dans ce sens il est probable que la question de la tauromachie va donc réapparaître très vite sur la scène politique. Iglésias et ses sbires vouent une haine tenace aux taurins, Sanchez ne les aime pas et les partis autonomistes les détestent. Cela pourrait donc servir de combustible à l’équipe.

 

Ainsi pourrait revenir sur la table la question de l’interdiction de l’entrée aux arènes aux jeunes au nom de la protection de la jeunesse dans un pays ravagé par la drogue, la violence et, on l’a vu récemment, par le sexisme. C’est une marotte de Podemos et de ses élus locaux… Les taurins espagnols sont-ils préparés à ce contexte nouveau ? On voit qu’un retournement en leur faveur se dessine. Ils sont mieux organisés qu’autrefois et ils ont montré qu’il savaient user eux aussi de l’arme de la communication. Mais le poison des divisions gangrène toujours la famille taurine. Les circonstances imposeront très vite de les dépasser pour gagner le nouveau bras de fer qui nous sera immanquablement imposé. C'est à cela que nous nous attachons à Mexico Aztecas y Toros où règne un esprit de tolérance et d'amitié avant tout autres considérations.

Photo : DR 

Pierre Vidal

25. mai, 2018

Le règlement qui régit la course de taureau à l’espagnole ( R.E.S.T. – Règlement Espagnol des Spectacles Taurins ) a certes besoin d’un gros dépoussiérage et l’Arte de Cuchares souffre beaucoup de ses carences et des contournements usités sur tous les continents, surtout au profit des toreros de renom. Bizarrement, nous ne constatons jamais ce genre de phénomène au profit des toros, cherchez l’erreur !

Beaucoup d’encre a coulé et nombre de discours, dans les assemblées générales et ailleurs, ont utilisé ce que je considère comme des subterfuges, toujours les mêmes,  phrases parties d’un constat : la diminution de la fréquentation des spectateurs dans les arènes : laissons de côté nos sensibilités mortifères qui n’ont plus, comme résultat, que de nous diviser, donc de nous affaiblir ( toristas qui privilégient les toros, toreristas qui privilégient les toreros, sensibilités nées à l’origine de la tauromachie  ). Argument choc, marronnier sorti du placard dans le but de faire peur. Comme les défenseurs de l’intégrité sont le plus souvent dans le camp des toristas, on les affuble volontiers de la qualification de « pro toro toro » (ce qui n’est pas faux). Ceux-ci veulent surtout des toros complets, capables de tenir les trois tiers, et, une fois sortis limpios en piste, que l’on ne rend pas impotent par une mono pique assassine; mais surtout pas des monstres Sumotori genre "colosses aux pieds d’argile", inaptes à « la course de toros »

L’affaiblissement indéniable de la fréquentation ne provient absolument pas de cet état de fait. Les responsables sont : La conjoncture économique, la duperie permanente et avalisée, entrée dans les mœurs conséquemment à la légèreté dans l’approche de certains et au manque de clarté du R.E.S.T. ainsi que de sa pâle copie, à quelques ponctuations et mots près ; le règlement de l’U.V.T.F. ( Union des Villes Taurines Françaises ) qui a le mérite d’exister mais qui reste subordonné à son ancêtre culturel et historique le R.E.S.T. ainsi que du manque de moyen de rétorsion à la disposition des Présidents et Alguazils ( je rappelle que, outre de s’occuper de l’enlèvement des excréments et de l’état de la piste, leur rôle de surveillance du bon déroulement en font les gendarmes de l’arène ).

Il n’est pas dans mes objectifs, ce jour, par ce papier, de lister toutes les tromperies qui d’une part sont légion et finissent par lasser, je dirai même « gaver » les vieux aficionados dont je suis maintenant et troubler les plus jeunes qui finalement n’ont aucune source de référence entre les règlements poussiéreux et imprécis et les gardiens du temple : toristas que l’ont fait passer pour les empêcheurs de tourner en rond et/ou enfileurs de mouches et les toreristas qui, soit pensent que nos divisions sont mortifères et donc sont prêts à tout avaler ou presque, pourvu que la poussière reste sous le tapis ( et encore pour les plus aguerris ), soit sont du style de notre ami « amoureux des picadors aux longues piques ....», en barrera à Vic, avec ses tenues excentriques, qui écrivait à souhait dans une feuille de chou taurine « mon dieu qu’il est beau le torero » !

Néanmoins, nous sommes bien ici au cœur du sujet ! La lassitude d’être pris pour des moutons payeurs et d’être tout le temps roulés dans la farine par les arrangements entre amis ( toreros choisissant les carteles à la place des empresas, étouffant les jeunes pousses comme le Roundup les herbes folles, en toréant partout pour le G… on ne sait plus d’ailleurs combien  - groupe de toreros du haut de l’affiche dénommés figuras -, en allant toréer dans les plus petits pueblos pour ne pas que des jeunes puissent s’aguerrir et leur faire de l’ombre mais surtout diminuer leurs parts du gâteau !!!! ) je ne vais pas non plus lister ces toreros foulant au pied la justice, l’humain et les règlements, mais adulés, qui malheureusement régissent notre art.

J’exprime seulement mon ras le bol des censeurs : « divisions mortifères » , des angéliques : « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » , des bandits de grands chemins précédemment évoqués, bref j’en suis à un point ou je ne peux plus accepter la version : le mundillo est pourri, il faut faire avec car, quelque part, j’en fais partie donc,  d’une façon ou d’une autre, je cautionne !

J’ai dépassé le stade de réflexion positive qui consiste à dire : mais non, demain il fera beau... car je n’ai absolument plus aucune confiance dans la conscience humaine.

Il n’y a qu’une chose qui me motive un tout petit peu encore c’est de voir avec quelle belle âme se battent certains d’entre nous, pour le bien de tous, au sein d’organismes fédérateurs, sans absolument aucune aide financière jusque là, à courir les réunions et les nécessités ainsi que les courses aux quatre coins de notre sud, voir plus…et que d’aucun critiquent avec une vergogne intolérable leur véritable « sacerdoce »…cela me donne des hauts le cœur !

Détruire est facile, construire représente une autre entreprise !

Pour illustrer ces propos, j’ai choisi une photo qu’a mis sur le net, mon vieil ami Gaston Ramirez Cuevas ( qui dit qu'à la mise à mort certaines fois le Juli pourrait faire passer un autre toro entre son corps et le toro concerné.....) montrant Juli le Ruffian Roublard qui, pour compenser ses carences lors de la suerte de matar entoure sa méthode nouvelle ( par rapport aux Volapie, Al encuentro, Récibir etc… ) de théories fumeuses. Actions qui peuvent être extrêmement nocives quand on sait comment il est facile d’agréger des passes, des façons de procéder ( carioca dévoyée pour peser encore plus sur le toro alors que, quand elle est utile pour des mansos ou mansos con casta comme Verdillo à Vic, les piqueros ne le font pas de peur de se ramasser une bronca ! ). Rappelons à ce stade que ce très grand torero peut très facilement faire école compte tenu de sa notoriété !

Après, vous vous étonnez du manque de fréquentation ? du fait que les spectateurs applaudissent lorsque le picador ne pratique qu’une piquette ? du fait que les toros soient faibles du train arrière – siège de toute leur puissance – comme les quatre Pedraza ? Pedraza, avec une procedencia El Pilar, une alchimie que je voudrais que l’on m’explique sur neuf ou dix ans d’ancienneté, arriver à sortir quelques toros de vrai respect produisant des tiers de pique d’anthologie ( quelques… car après les quelques toros exceptionnels de Dax ces derniers temps, il n’y a quand même pas eu grand-chose d’autre… ), mince, encore un mystère.

Est-ce que ce monde est sérieux ? disait Cabrel...

Nous en arrivons donc à des jeunes ou un peu moins, mais valables, que l’on ne fait pas toréer, des jeunes bien moins affutés que l’on nous impose, des toreros qui ne veulent plus venir à Vic ou à Ceret, deux seules plazas ou heureusement tentent de persister quelque peu l’esprit d’intégrité et le respect ( du toro, entendons nous bien !!! ) et à l’inculture tauromachique généralisée, non parce que le monde d’aujourd’hui n’engendre que des abrutis ( quoi que … ) mais parce que les repères disparaissent ! Rappelons qu’une course de toros compte trois entités majeures : le toro, le Président et ses assesseurs, et le public qui fait vivre tout cela de ses deniers et qui donc, s’il est éduqué, peut être redoutable pour certains !  

 

Photo sur le site Al Toro Por Los Cuernos

Bernard ARSICAUD  

 

 

 

 

 

 

12. avr., 2018

DANDYSME et TAUROMACHIE.

 

Brindis à Charles Figini, baudelairien émérite.

 

 

Il n’est pas nécessaire d’avoir une grande culture taurine, ni même d’avoir assisté à beaucoup de corridas, pour remarquer l’existence de styles différents entre les hommes (ou les femmes) qui exercent cette étrange profession de matador de toros.

Ainsi chacun a-t-il pu ranger les toreros dans deux grandes catégories, les lidiadors (combattants), par opposition aux artistas (artistes).

Je ne pense pas qu’on puisse trouver parmi les lidiadors, y compris en remontant à une époque lointaine, de toreros que l’on puisse qualifier de dandys.

Mais qu’est-ce donc que le dandysme ?

Consultons pour cela ce qu’en a dit et théorisé Baudelaire: le dandy déteste la vulgarité et méprise la trivialité et le peuple, qui sont (dixit CB) l’ennemi du beau.

Citons Baudelaire (in : essai sur Constantin Guys): « Etre dandy, c’est le plaisir d’étonner et la satisfaction orgueilleuse de ne jamais être étonné. Un dandy peut être un homme blasé, peut être un homme souffrant; mais dans ce dernier cas il souffrira comme le Lacédémonien sous la morsure du renard. » On voit donc que par certains côtés le dandysme confine au spiritualisme et au stoïcisme. Mais un dandy ne peut jamais être un homme vulgaire… « Sa toilette irréprochable à toute heure du jour et de la nuit, jusqu’aux tours les plus périlleux du sport, ne sont qu’une gymnastique propre à fortifier la volonté et à discipliner l’âme. Que ces hommes se fassent appeler raffinés, lions ou dandys, tous sont issus d’une même origine: tous participent du même caractère d’opposition et de révolte, tous sont représentants de ce qu’il y de meilleur dans l’orgueil humain, de ce besoin trop rare chez ceux d’aujourd’hui, de combattre et de détruire la trivialité.  ……Le dandysme est le dernier éclat d’héroïsme dans les décadences. …….Mais hélas la marée montante  de la démocratie, qui envahit tout et qui nivelle tout, noie, jour après jour, ces derniers représentants de l’orgueil humain et verse des flots d’oubli sur les traces de ces prodigieux myrmidons ». Ce qu’écrivait Baudelaire, en son temps, serait à coup sûr ressenti comme une offense par les sectateurs de la médiocratie.

Et pourtant, comment ne pas rapprocher ce texte et les vertus ( !) qu’il évoque des valeurs que « porte » la tauromachie ?

Le souci permanant de la tenue, du costume, de la résistance à la souffrance, de la volonté, de la discipline, de l’héroïsme face à toutes les trivialités décadentes, au nivellement, voilà qui définit à la fois le dandysme et la tauromachie.

Mais on peut aller beaucoup plus loin et,  si presque tous les toreros depuis les origines de la corrida moderne jusqu’à nos jours, sont des dandys plus ou moins avoués ou recherchés, certains d’entre eux, sans forcément connaitre le mot, sont d’authentiques dandys.

Je voudrais juste évoquer, une fois encore,  le plus dandy de tous les toreros, Rodolfo Rodriguez El Pana.

Méprisant à l’égard de certains de ses confrères, provocateur et distant, portant le costume à la ville comme personne, souffrant sans gémir, aristocrate  bien au-delà de ce qu’on imagine, ce torero était l’image même du dandy.

Et je vous laisse, si le jeu vous amuse, rechercher parmi les nombreux toreros que vous avez vus ou connus, dresser une liste (soyez certains qu’elle sera courte) des toreros dandys, au sens baudelairien du terme.

Je pense bien sûr à Morante de la Puebla.

Inutile d’insister sur son dandysme, fait du goût de déplaire dont Baudelaire  disait qu’il était la séduction même. Le mauvais goût provocateur, l’indifférence aux quolibets (quoi de plus réjouissant qu’une bronca reçue par Morante), le courage fou, à certains moments, de cet homme étrange devant les cornes, la recherche du beau, le refus de la médiocrité, son 'tout ou rien", oui Morante est vraiment un dandy.

Morante choisissant les costumes les plus kitsch (ce fameux traje de luces orange et noir !….).

 

Un seul, probablement pas plus, conforme aux préceptes de la secte, de la religion du dandysme définis par Baudelaire, un seul a osé prendre comme nom de scène, comme "apodo" : EL DANDY.

Regardons de plus près si, de fait, ce charmant Edgar Garcia était ou non un dandy.

Il nous faudra pour cela citer encore une fois le grand Charles Baudelaire, théoricien  du dandysme.

Evitons d’entrée les images fausses du dandy. Il n’est en aucun cas un bellâtre, un souriant, un m’as-tu vu, quelqu’un qui cherche à plaire à tout prix.

L’art de la suprême séduction, rappelons-le, au contraire, est de déplaire.

Armés de ces notions nous pouvons déjà éliminer d’une liste possible de toreros « dandys » quelques  exemples. Oui ! Qui  donc pourrait passer pour un dandy dans la tauromachie d’aujourd’hui et ne l’est en rien ?

Tous ceux qui veulent plaire à tout prix, qui sourient au public, qui se laissent aller à des facilités de style, à des effets vulgaires, aux gestes sans justification.

Le moment  le plus favorable pour juger du dandysme c’est le paseillo: voir marcher Curro Romero, ou Manzanares, ou Jose Tomas et voir marcher Urdiales ou Antonio Ferrera toutefois excellents toreros, sont choses différentes.

Une certaine manière d’être…le grand dommage n’est-il pas qu’aujourd’hui les toreros (et l’âge  malheureusement doit avoir à faire avec cela) se promènent en jeans et casquette Nike, dînent au restaurant en chemisette , perdant toute chance de grandir leur image.Torero dans l’arène, torero à la ville….

Le dandy n’est pas ‘sympa’. Mais il EST, il se voit, se remarque et existe jour et nuit devant son miroir comme dans notre mémoire visuelle. C’est une terrible exigence, mais elle avait sa raison d’être: le torero est autre, il doit donc se montrer autrement.

Et donc, cet Edgar Garcia El Dandy… ?

Oui au moins par l’élégance vestimentaire, par le regard sombre  et la volonté de faire bien, grand et beau, de prendre les risques que seul un torero peut prendre.

Regardez la photo ci-joint: Cheveux gris barbe blanche, montera blanche, costume gris et noir, cape de paseo noire, bas blancs, une sacrée gueule non ?

Qui était-il dans la vie ?

Dans l’arène ? En 1996 à Ixtahuaca au Mexique, il torée avec El Chilolo, matador mexicain. Les toros sont de Rafael Mendoza. Edgar Garcia  a coupé 5 oreilles ce jour-là et le 6èmetoro lui a infligé une blessure à la face, nez et bouche. El Dandy a pris l’épée de mort et tué son adversaire puis a coupé ainsi les deux oreilles du dernier. Seulement après, il a demandé à rejoindre Mexico où l’attendait le médecin des arènes le docteur Antonio Salcedo Coppola.

Edgar Garcia est un torero colombien dont on ne sait pas grand-chose, dont on ne dit pas grand-chose.

On ne trouve aucune trace de lui dans le dictionnaire de la tauromachie édité dans la collection Bouquins par Robert Bérard. Le dandysme va peut-être jusque-là.

 

Jean François Nevière.

9. avr., 2018

Mexico Lindo Par Jean François Nevière

Nous avons fêté samedi dernier très joyeusement et dignement les 10 ans de Mexico Aztecas y Toros.

Les matadors Marc Serrano et Manolo Vanegas nous ont honorés en venant de très loin toréer, à Bars, chez Jean Louis Darré. André Lagravère et son père Michel étaient arrivés de Séville la veille, accompagnés de Curro Duran. Alain Bonijol lui-même accompagnait une jument de pique nommée Daïda, le picador était Gabin Réhabi, que voulez –vous de mieux ?

Le jeune Yon Lamothe a lui aussi tienté une vache.

Pour les voir, 150 personnes étaient autour du ruedo gersois de Bars.

Le ganadero avait bien fait les choses, les deux novillos de l’Astarac ont fait parler leur origine Guardiola avec cette dureté propre à ce sang, et le toro presque quatreño du Camino de Santiago que le ganadero envisageait de garder comme possible semental n’a pas mérité ce sort enviable et a donc été estoqué par Manolo Vanegas.

Les deux vaches dévolues à Curro Duran et Yon Lamothe ont donné du jeu et la dernière est allée a mas.

Voilà donc pour l’anniversaire de M A Y T dans sa partie française.

Nous avons festoyé et arrosé très dignement l’évènement grâce à la finesse et l’abondance toute gasconne de la ferme du Cantaou !!

Mais ce n’est pas fini.

 Il nous reste à compléter la mission en terre mexicaine !

 Nous partirons début Février (le samedi 3) au Mexique, assisterons le 5 à la corrida de l’anniversaire dans la Monumental Mexico, partirons ensuite visiter le nord est vers San Luis Potosi, la Huasteca Potosina, vivrons de grands moments taurins chez trois ganaderos différents, retraverserons d’est en ouest ce formidable pays jusqu’à Autlan de La Grana pour la feria du Carnaval d’Autlan: 4 jours de Corridas, une petite descente sur le Pacifique à Barra de Navidad, un court séjour à Morelia à l’Hôtel Virrey de Mendoza, une nouvelle rencontre avec le grand et merveilleux docteur Marco Antonio Ramirez, son incroyable musée et une dernière visite ganadera avec tienta. Nous finirons sur une passe de « mariposa », en visitant le sanctuaire des papillons monarques ! Et....Et il faudra déjà rentrer à Mexico et reprendre l’avion pour la France (le 16 février, arrivée le 17) .Nous sommes 22 inscrits. Il reste deux places. Si le cœur vous en dit, contactez- nous à l’adresse mail ci-dessous, nous vous enverrons le programme détaillé. Et c’en sera fini des commémorations du dixième anniversaire.

Trois Ganaderias, Cinq Corridas, Mexico, Querétaro, San Luis Potosi, Zacatecas, Guadalajara, Barra de Navidad, Autlan, Morelia,Olé !Olé !y Olé !

 

Jean  François Nevière

Président de Mexico Aztecas Y Toros.

jeffneviere@msn.com